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Frapper l’imagination des foules

On entend souvent les nationalistes se plaindre des mensonges de nos ennemis : mensonges sur la Seconde Guerre mondiale, mensonges sur la colonisation, mensonges sur le 11 septembre, etc. Et naturellement, on nous assure à chaque fois que “la vérité finira par triompher”.

C’est bien mal connaître la nature humaine. En vérité, une œuvre de fiction - un roman ou un film, par exemple - aura toujours un impact beaucoup plus fort dans l’esprit des masses que la simple vérité historique minutieusement reconstituée par un chercheur au milieu de sa paperasserie.

C’est ce que les intellectuels juifs ont parfaitement compris. On sait que Maïmonide, l’un des grands penseurs juifs du Moyen Age, considérait l’étude de l’histoire comme une perte de temps. Plus tard, au XVIe siècle, Joseph Caro, auteur du Choulhan Aroukh (la Table dressée) et codificateur majeur du droit rabbinique, avait interdit la lecture de l’histoire, non seulement le jour du shabbat mais aussi en semaine.

Pour eux, la vérité historique n’a strictement aucune importance. Ce qui compte, c’est ce qu’il faut croire et faire croire aux masses pour faire triompher l’Idée. Les travaux des historiens révisionnistes, à ce sujet, ne frapperont jamais autant les esprits que les fables complètement délirantes colportées par les malades mentaux que sont la plupart des membres de la secte incestueuse. C’est l’Image qui importe, et non la démonstration scientifique.

Relisez Gustave Le Bon : “Les foules n’ont jamais eu soif de vérités. Devant les évidences qui leur déplaisent, elles se détournent, préférant déifier l’erreur, si l’erreur les séduit. Qui sait les illusionner est aisément leur maître ; qui tente de les désillusionner est toujours leur victime.”

Nous présentons ici un texte capital, qui permet de comprendre ce qu’est une propagande efficace.

Willi Müzenberg était, avant la Deuxième Guerre mondiale, un haut responsable du Parti communiste allemand. Il fut dans les années trente, et pour l’Europe occidentale, le chef du service d’agitation-propagande (”agitprop“) au Komintern, aidé dans sa tâche par sa compagne, une juive nommée Babette Gross, et secondé par un autre juif nommé Otto Katz (Cf. Thierry Wolton, Le grand Recrutement, Grasset, 1993, p. 192).

Quand éclata la Guerre d’Espagne, en 1936, Müzenberg fut naturellement chargé de la campagne de propagande en faveur des Républicains espagnols.

L’écrivain Arthur Koestler, qui était alors un fervent bolchevik et qui travaillait lui aussi pour le Komintern, devait terminer une série de traductions pour la propagande communiste. Dans son livre Hiéroglyphes (tome II), il nous laisse un témoignage important sur l’art et la manière de mener une propagande efficace - en l’occurrence, contre les fascistes. Voici ce qu’il écrit de Willi Münzenberg,

“Willi avait hâte de publier ces livres, et s’impatientait. Il entrait chez moi à l’improviste - chose qu’il n’avait jamais faite auparavant - pour voir comment le mien avançait. La guerre d’Espagne était devenue une obsession personnelle pour lui comme pour nous tous. Il prenait quelques pages du manuscrit dactylographié, les parcourait, et me criait : “Trop faible. Trop objectif. Tape dessus ! Tape dur ! Dis au monde comment ils écrasent leurs prisonniers sous leurs tanks, comment ils les arrosent de pétrole et les brûlent vifs. Fais suffoquer le monde d’horreur. Entre-leur ça à coups de marteau dans la tête. Réveille-les…” Il martelait la table de ses poings. Je n’ai jamais vu Willi dans un état pareil.”

Et Koestler poursuit : “Démontrer les contradictions de la propagande ennemie m’amusait beaucoup, et j’estimais cela plus efficace que d’énumérer les atrocités. Willi soutenait l’opinion opposée et, en matière de propagande pour les masses, c’est assurément lui qui avait raison. “Ne discute pas avec eux, répétait-il. Fais-les exécrer par le monde entier. Fais-les maudire. Fais qu’on frémisse d’horreur“, et il me tendait une copie du journal nazi Berliner Nachtausgabe daté de Madrid, 4 novembre 1936, ainsi conçue : “… La milice rouge émet des bons d’une valeur d’une peseta. Chaque bon donne droit à un viol. La veuve d’un haut fonctionnaire a été trouvée morte chez elle. Près de son lit, on a trouvé soixante-quatre bons…”

- Ca, Arturo, c’est de la propagande, disait Willi”.

Maintenant, c’est à vous de voir si vous préférez la vérité historique à la victoire. Pour nous, il n’y a pas à balancer. Être sur la défensive, c’est déjà être vaincu. Ce sont les œuvres de fiction qui marquent les esprits, et non la recherche historique. Quatre cents ans plus tard, l’ombre de Shylock, l’odieux personnage de Shakespeare, qui réclame sa livre de chair dans la poitrine d’Antonio, plane toujours comme une menace au-dessus de la secte incestueuse. C’est ainsi, et l’on y peut rien. Que nous importe que les chambres à gaz aient existé ou non, s’il est avéré que les juifs orthodoxes sacrifient des petits enfants goys dans leurs synagogues ?

D’ailleurs, peu de gens le savent, mais huit cents enfants disparaissent chaque année, rien qu’en France, et ne sont jamais retrouvés. Qui écrira le calvaire qu’ils ont subi ? Qui dénoncera les porcs qui les ont atrocement torturés ?

Hervé RYSSEN

Liber Chronicarum Mundi, Nuremberg, 1493

Carte des crimes rituels commis par les membres de la secte incestueuse, en Europe.

Source:
Frapper l’imagination des foules

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