… ou par l’épidémie de typhus qui sévit dans le pays).
Ni responsables ni coupables : si on ajoute que la plupart de ces morts ont été causés par les attentats sanglants d’alcacaida contre les civils irakiens destinés, selon la tactique habituelle des mouvements de résistance, a diviser la population pour affaiblir l’envahisseur, et qu’ils n’ont donc strictement rien à voir avec ladite horde démocratique, on ne peut qu’être admiratif devant la maîtrise et le professionnalisme de troupes civilisatrices qui n’auront jamais perdu de vue que leur objectif (principal) était d’amener ce peuple de frustes bédouins à la civilisation et de lui faire aimer la démocratie en lui montrant sa supériorité civilisationnelle… Et bien c’est “Mission accomplished” (ou presque).
Plus forts que les nazi : force est donc de constater que ces vaillants libérateurs de la horde américano-sionsite ont fait beauvoup mieux en Irak que ce que les nostalgiques antisémites prétendent que les nazi ont fait en France. Voilà qui devrait couper définitivement la chique à tous les munichois qui tentent, en vain, d’argumenter contre le principe de l’ingérence civilisatrice et doutent que le Grand Soir démocratique et libéral qui arrive à grand pas mérite qu’on “casse quelques oeufs”. Ces lâches n’ont en effet que ces quelques dizaines de milliers de morts irakiens et afghans, les quelques milier de morts civilisés et une immense mauvaise foi à objecter à cette croisade démocratique grâce à laquelle le monde sera bientôt libéré de la barbarie !
We don’t count body… because there is no body to count ! : on se souvient de la formule historique pleine d’humanisme qu’avait prononcé un responsable de la horde civilisée au début de la libération du pays, “We don’t count body” c’est à dire (à peu près) “Quand on aime on ne compte pas”… Et bien si des esprits chagrins avaient pu émettre des critiques à son sujet, on sait aujourd’hui ce que cette formule signifiait, elle voulait tout simplement dire que le nombre de victimes potentielles de cette guerre de libération étant proche de zéro, il serait inutile de les compter !
Génocide saddamique : quelle comparaison faire, en effet, entre ce très faible nombre de victimes irakiennes depuis 2003 et le génocide systématique mené par Saddam Hussein et ses sbires (certes sur 20 ans…) qui ont fait périr des millions de personnes innocentes notamment pendant la guerre contre l’iran (voulue par les soviétiques) ou encore pendant la période de dix ans ou l’irak s’est volontairemnt isolée du monde (autoblocus) après la première guerre du Golfe et à laquelle a heureusement mis fin la libération de 2003 ?
Génocide des chrétiens du Darfour : quelle comparaison entre cette guere de basse intensité en irak et le génocids de millions de chrétiens désarmés du Darfour par les islamofachistes ? (on est déjà à plus d’1 500 000 victimes selon des sources fiables et objextives). Surtout quand on sait que le chiffre de quelques dizaine de milliers de victimes en Irak a justmeent été obtenu en utilisant la même méthode statistique que celle employée au Darfour ! Non le doute n’est plus permis, le bilan de la guerre de libération de l’Irak n’est pas simplement “globalement positif” mais entièrement positif !
La fin de l’Ohzident NON ! Le début de sa gloire et l’avènement de son règne éternel OUI ! : pour clouer le bec aux oiseaux de mauvais augure qui disaient que le jour où la horde américano-sioniste avait posé un pied à Bagdad Déclenchait le compte à rebours de son renvoie aux chiottes de l’Histoire, on aura donc beau jeu de présenter ce bilan entièrement positif pour leur prouver que; loin d’être le début de sa fin, ce brillant fait d’arme au service de la liberté, annonce son règne non pas pour mille ans comme ces ringos de nazi mais pour l’éternité !

