Maurice G. Houellebecq (de son vrai nom Michel Thomas) fait un joli coup médiatique avec son bouquin parce qu’il sait très bien que, si tous les tovaritchs de l’archipel des pravdas aux ordres de la clique sioniste (et donc de BHV) vont chanter ses louanges et faire la promo de son co-livre, en revanche personne (en tout cas pas moi) n’arrivera à croire qu’il ait pu co-écrire ce livre avec Bernard-Henry BHV (!) au premier degré et sans arrière-pensées ironiques (ce qui donne presqu’envie de le lire pour voir ce qu’il en est) ! C’est comme qui dirait une situation “win-win” ; un bon coup financier (qui masquera quelques temps son manque patent d’inspiration) et un petit sommet dans cet espèce de “conformisme subversif” dans lequel se vautre notre lascar sans qu’on puisse savoir de façon certaine s’il le fait ou non au second degré…
Est-ce que co-écrire un bouquin avec BHV est un acte “punk” (subversif) ? : on se souvient de ce qu’avait dit Soral à la télé, à savoir que, pour lui, soutenir Lepen c’était être punk. On peut donc se poser la question dans le cas de Houellebecq tellement BHV est le symbole révulsant (à la limite de la caricature) du faux intellectuel usurpateur au cy(o)nisme bien pensant, tantôt droitdelhommiste, tantôt sanguinaire par procuration selon que l’une ou l’autre de ces postures aille dans le sens de son petit agenda sioniste. On pourrait en effet estimer que s’acoquiner avec le pape du conformisme est aussi “dérangeant” que de s’acoquiner avec la figure phare d’un certain anti-conformisme (tout ceci ne pouvant être plausible que si on postule que les sionistes ne tiennent pas Houellebecq par les *** comme ils peuvent tenir un Val par exemple et qu’il n’est pas réellement dans une logique dantecoïde d’alliance avec les sionistes. En lisant sa biographie je vois qu’il a été élevé en partie par ses grands parants pieds noirs en Algérie alors, après tout, peut-être que ce mépris “rationnel” pour l’islam est tout bêtement une scorie coloniale déguisée comme c’est si souvent le cas - on serait alors plutôt en face d’un faux derche qu’autre chose…)
Parallèle avec le baptême de la fille de Dieudo : mais la différence entre les “coups” d’un Dieudonné et ceux d’un Houellebecq est pourtant frappante, les premiers sont beaucoup plus risqués même quand ils sont bidons (surtout dans le contexte d’une France entièrement sionisée) et rapportent beaucoup moins de fric !
Vrai faux second degré - la posture “second degré” devient la forme “non beauf” du conformisme premier degré : oui car, d’un autre côté, on peut considérer que toute personne qui fait, en conscience, de la merde (de la soupe, de la propagande etc) parce qu’elle sait que çà va se vendre le fait “au second degré” alors peut-être que ce n’est pas pertinent d’exonéréer quelqu’un de sa connerie sous prétexte qu’il fait quelque chose “au second degré” surtout que le glissement du second vers le premier peut se faire facilement ; on commence à écrire un livre avec BHV comme un canular et on fini par passer ses week-end dans sa villa de Marrakech… “au second degré” bien sûr. La posture “second degré” devenant la figure obligée de toute personne qui ne veut pas passer pour un “beauf” tout en étant du côté du manche …
Le droit à la distanciation (ludique) voire au détachement complet c’est pour le propagandiste comme la balle à blanc pour le soldat du peloton d’exécution, çà permet de se croire innocent : et on remarque comme cette prise de distance (ludique) est générale notamment chez les tovaritchs des pravdas et chez les politiques lorsqu’ils balancent leurs mensonges grossiers et leurs distortions de la réalité pour “justifier” ou cautionner crimes de masse et autres horreurs sans nom. Fini le temps du pistolet dans le dos ou des mecs qui prenaient leurs responsabilités, le petit con ogzidental, pour peu qu’il puisse lire son prompteur “au second degré”, se croit libre et objectif et est prêt à dire les pires saloperies…
Dans un billet de l’ancien blog, j’avais par exemple cru remarquer une certaine hilarité chez les petits cons de Foxnews quand ils dégueulent leur propagande. Le “système” lui s’en fout royalement de toute façon car il sait que ceux qui regardent, eux, prendront ce qui est dit au premier degré… (on peut noter, à ce propos, que l’ironie n’est pas donnée à tout le monde ainsi, les tronches que tirait un Tony Blair en son temps ou celle d’un Fillon aujourd’hui laissent difficilement transparaître l’ironie, même quand elles sont affublées d’un sourire crispé)
Source:
Peut-on co-écrire un livre avec Bernard-Henry BHV au premier degré ?

