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Philippe Val est-il un rouge-vert-brun infiltré chez les sionistes pour les ridiculiser (encore plus) ?

L’autre jour est parue dans l’Express une interview édifiante de Philippe Val par Christophe Barbier qu’on peut consulter en ligne et dont VoxNR a également tiré un article…

Le “Abou Hamza” du sionisme ? : franchement quand on lit les énormités débitées par cet abruti on est obligé de se poser la question ! Son “argumentation” est tellement outrancière (il en vient à traiter la moitié des français d’antisémite) qu’elle en devient suspecte et contre productive (même un gogol comme Orfray prend ses distances c’est dire !) et rappelle fortement les islamo-barbouzes caricaturaux du genre Abou Hamza qui servent d’épouvantails à la horde américano-sioniste et qui, bien que censés appartenir à alcacaida, ne semblent être inquiétés par personne…

Le (mauvais) perroquet de ses maîtres : ceci dit son discours ne détonne finalement pas tant que çà quand on le compare à ceux des autres sionards médiatiques comme BHV, Quelle fine crotte ou la virile Zemmourette. Et de toute façon il est clair que les “arguments” développés par Val ne sont absolûment pas de lui mais qu’il répète ce que lui dit son oreillette ou ce qu’on lui a (mal) fait apprendre par choeur (ce qui explique ses approximations et ses raccourcis succulents qui font notre régal).

Faudrait demander à son ancien ami Font comment les sionards tiennent Val par les couilles : le zèle incroyable et l’insensibilité masochiste au ridicule de Val amènent presqu’à penser qu’il serait victime d’un chantage ou quelque chose de ce genre et que les sionards le tiendraient par les couilles. Faudrait peut-être demander à son ex-ami Font ce qu’il en pense, lui qui a signé la pétition en faveur de Siné…

Commentaires de texte : il peut donc être amusant de réprendre certains des délires proférés par ce grand esprit pour mettre en évidence les contradictions et les présupposés qu’on peut y trouver :

Jacques Chirac a-t-il tout fait pour obtenir la condamnation de Charlie ? : Oui. Il a un tropisme proarabe. D’ailleurs, il habite toujours dans l’appartement parisien de Hariri, ce qui est un scandale. Il craignait aussi des attentats islamistes

Tropisme proarabe ? : Le caractère interchangeable des notions d’arabe, de musulman et d’antisémite, même s’il traduit parfaitement la “pensée” sioniste (qui fait d’ailleurs de même pour juif et sioniste), atteint chez Val des sommets de ridicule. C’est ainsi qu’il a pu affirmer une fois que le gouvernement de Vichy avait une politique pro-arabe…

La honte d’habiter l’appartement de Hariri : alors là on est troublé quand on sait l’émotion qui s’est empéré de la horde américano-sioniste après l’assassinat de ce Hariri. Emotion qui a servi à destabiliser le Liban et était même censé servir de “chasse mouche” pour attaquer la Syrie !

Le terrorisme triomphe quand il crée chez nous de l’exception, quand nous suspendons les libertés fondamentales, quand la démocratie haïe se renie. Même pour ce qui semble anecdotique, comme la tenue des filles à l’école.

Oui condamnons les lois liberticides mises en place sous prétexte de la “menace terroriste” ! : très beau plaidoyer contre l’utilisation du terrorisme pour justifier la mise en place de lois liberticides. Il ne reste plus à Val qu’à nous prouver qu’il n’y a aucune connexions entre ces terroristes et ceux à qui le crime profite…

Démocratie = laïcité ? : mais en quoi le fait que des filles viennent à l’école voilées est une négation de cette sacro-sainte “démocratie” ? N’existe-t-il pas des “démocratie” où les filles voilées sont admises à l’école sans problème ? Là encore le confusionnisme qui règne dans la petite tête de notre ami et qui fait furieusement penser au cancre qui a mal appris sa leçon et mélange tout est le signe indiscutable de son intelligence et de sa maîtrise du sujet.

Elle doit donc préserver ses propres intérêts supérieurs, dont la liberté d’expression, au-delà des journaux. Ainsi, il y a la continuation de l’histoire de l’art, qui signe la vitalité d’une civilisation.

Démocratie = civilisation ogzidentale : encore une fois le simplet Philippe Val résume à merveille la pensée suprémaciste régénérée de ses maîtres qui considèrent, de fait, comme “suspecte” (c’est à dire illégitime) toute démocratie qui ne serait pas également ogzidentale.

Les caricatures transgressives de Mahomet ont fait progresser la civilisation : modeste mais lucide, Val est bien conscient que cette petite opération sionarde et islamophobe (recyclage des caricatures anticommunistes ou “antisémites” d’avant-guerre) a fait faire un bon en avant considérable à la civilisation…

Au fait, comment philippe explique que malgré la publication des caricatures, aucun attentat n’aient eu lieu en France ? : bah sûrement grâce à l’efficacité légendaire des services français. Mais de toute façon ici, c’est le fait même d’avoir intenté une action en justice ou de manifester qui est considérée comme terroriste…

Philippe Val est déçu par l’agent looser ségolène mais pense que l’agent governor charkeuzy le soutient sincèrement : simple confirmation que Val appartient bien, comem l’homoncule, à cette “gôôôôche” euro-libérale, atlantiste et sioniste ce qu’il “théorisera” d’ailleurs par la suite.

Pourquoi dites-vous que c’est « au coeur de la gauche » que se joue l’affrontement décisif ? Parce qu’il y a une gauche antieuropéenne, antidémocrate et surtout antiaméricaine qui prône les mauvais choix.

Cette gauche “qui fait les mauvais choix” n’est donc pas antisémite malgré qu’elle soit antieuropéenne, antidémocrate et antiaméricaine ?

Un peu d’histoire ; (rires) Val se fait-il “expliquer le monde” et raconter l’Histoire par les mêmes bonnes âmes que feu Coluche… mais sans son génie comique ?

A partir de 1880 environ, une gauche apparaît, qui peut prétendre à un gouvernement démocratique, mais affronte une gauche proudhoniste, anarcho-syndicaliste, qui exprime en même temps sa doctrine sociale et son antisémitisme : l’anticapitalisme est aussi la dénonciation du juif, lié à l’argent. Cet affrontement perdure, par-delà l’affaire Dreyfus ou la Seconde Guerre mondiale.

Les anarcho-syndicalistes au ccoeur de la collaboration durant la deuxième guerre mondiale : ici le camarade Val (qui a longtemps gravité dans le milieu libertaire) met en lumière l’opposition entre anarchiste de droite (individualiste tendant vers le libéralisme) et anarchistes de gauche (anarcho-syndicalistes, communistes libertaires etc) ceci malgré que les “libertaires” (ces espèces d’identitaires inavoués) soient globalement pro-sionistes même si les anarcho-syndicalistes.

L’anticapitalisme est un antisémitisme : l’anticapitalisme ayant pour figure centrale l’image négative du juif banquier, l’anticapitalisme est un antisémitisme (CQFD). Encore une de ses fulgurantes vérités qui ont fait la renommée mondiale du commissaire politique Filipoff Valoff et qui n’ont rien à envier à celles de ses prédecesseurs du Komintern… Dans le même genre je suppose qu’on pourrait d’ailleurs dire que le christianisme (qui est foncièrement anticapitaliste) est, lui aussi; un antisémitisme (pareil pour l’islam mais çà on le savait déjà).

Dès la Libération, par son discours sur la France, de Gaulle ferme la porte à tout travail de mémoire ;

De Gaulle un proudhonien antisémite ? : il st certes quelque peu destabilisant pour un esprit simple de voir surgir tout d’un coup de Gaulle dans cet inventaire des tares de la gauche antisémite moribonde pour ensuite ne plus entendre parler que de la shoah ou du procès Barbie. Mais ce qui semble n’être qu’un raccourci bâclé destiné à associer indirectment de Gaulle aux antisémites est en fait l’indice d’un esprit supérieur à la pensée trop vive pour être appréhendée par les médiocres. En tout cas cette allusion sournoise confirme que les sionards n’ont pas encore l’assurance suffisante pour mener frontalement un procès en antisémitisme contre de Gaulle.

La rupture de 1968 lance une période d’introspection : Paxton, Le Chagrin et la pitié, le procès Barbie, Shoah, etc. Les médiateurs font alors du bon travail, mais cette phase trop brève s’achève avec le procès Papon, utile mais insuffisant. La question antisémite n’est pas « lavée » à gauche. De plus, on passe d’une génération de journalistes dont le référent historique est Auschwitz et le modèle Albert Londres - on regarde, on raconte - à une génération dont la « scène primitive » est le conflit israélo-palestinien et les modèles, Denis Robert et Serge Halimi…

l’histoire humaine est un détail de l’histoire de juive tout comme la deuxième guerre mondiale est un détail de la Shoah : c’est en tout cas ce dont on a l’impression en lisant le précis d’histoire politique de Val (enfin appris par Val) qui semble bien réduire l’Histoire et les clivages politiques à la question de l’antisémitisme devenue centrale…

Les médiateurs : c’est marrant l’emploi récurrent de ce terme par Val, est-ce une référence à la “médiologie” de Régis Debray qu’on peut pourtant soupçonner de sympathies pro-palestiniennes et donc d’antisémitisme ? C’est vrai que c’est très bien trouvé parce que çà gomme complètement le rôle fantasmé de contre-pouvoir de la presse et du journalisme.

Peut-on, sur fond de ce conflit, être antisioniste sans être antisémite ? C’est impossible. Israël est une démocratie et le sionisme est l’expression, partagée par la droite et la gauche, du patriotisme israélien. « Sioniste », c’est le mot pour dire patriote. Il n’y a qu’aux juifs qu’on refuse le droit au patriotisme. On peut légitimement se dire opposé à la politique du gouvernement israélien, mais se dire antisioniste, c’est se dire antijuifs.

Il est impossible d’être antisioniste sans être antisémite : ah voilà l’affirmation capitale de cet entretien ; on ne peut pas être antisioniste sans être antisémite car vouloir la fin pure et simple d’Israel, la création d’un état unique ou toute autre solution “antisioniste” c’est vouloir la solution finale pour les juifs !

Le sionisme est un nationalisme et le nationalisme c’est bien : tiens voilà autre chose ! Philippe Val qui défend le nationalisme, on aura tout vu ! Le problème chers sionards c’est que le “nationalisme” sur la terre des autres çà s’appelle du colonialsme et c’est justement ce que vous vous acharnez à nier dans le cas “d’israel” en étant parvenus à vous persuader que les “indigènes” khazars, descendant en droite ligne des juifs antiques, n’avaient fait que “reprendre” leur bien aux “squatteurs” arabes arrivés d’Arabie à ds de chameau au 19ème siècle et qui les avaient expulsés en rachetant sournoisement les terres par l’intermédiaires d’ottomans avec le fric des banques islamo-fachistes…

En excluant les nationalistes de la gauche, Val y inclut de fait les non nationaistes classés à droite et entérine la fin du clivage gauche/droite : en voulant exclure le nationalisme de la gauche en fesant de celui l’apanage exclusif de la droite (réduite au maurassisme), ceux qui parlent à travers Val affirment donc clairement et consciemment que la droite euro-libérale (non maurassienne) est “de gauche” et que le clivage Gauche/Droite est obsolète ! Ils officialisent donc l’alliance gauche “libertaire”/droite libérale (Bruni/Sarkozy) mise en évidence par Soral.

Mais alors le sionisme (nationalisme “israelien”) est donc de droite ? : on est tout de même un peu troublé car Val, qui affirme qu’être nationaliste c’est être de droite, nous dit par ailleurs que le sionisme (c’est à dire le nationalisme “israelien”) était partagé par les “israeliens” de gauche comme de droite…

Être contre le “nationalisme” israelien c’est être antijuif : ce “subtil” sophisme qu’on fait énoncer au simplet Val est encore une fois très révélateur du délire sionard puisqu’il instaure ni plus ni moins qu’une impunité totale pour le colonialisme “israelien” qu’il devient impossible de combattre sous peine d’être accusé “d’antijuifisme”. Ce recyclage de la rhétorique accusatoire “révolutionnaire” dont une variante est également utilisée par la horde américano-sioniste “démocratique” contre les “terroristes” irakiens, afghans etc est une véritable leçon donnée à la longue lignée des conquérants et colonialistes de tout poil qui ont été bien bêtes de ne pas accuser de racisme ceux qui osaient défendre leur terre !

Mais alors on ne devrait pas pouvoir être sioniste sans être israelien ? : le présupposé réellement antisémite derrière cette définition du sionisme est caractéristique des sionistes eux-mêmes qui considèrent que les “juifs” (les personnes reconnues comme juives) constituent une “nation” donc que tout juif est un “israelien” donc qu’un juif ne peut pas appartenir à une autre nation donc qu’un juif non sioniste est un traître à la “nation” juive…

L’anticolonialisme une lutte de rattrapage pour les lâches qui n’étaient pas nés en 40 ! : encore une “subtile” analyse du tovaritch philippe val qui traite de lâches ceux qui, n’étant pas ou à peine nés en 40, se sont “rabattus” sur les luttes anticlonialistes… Sauf bien sûr Vergès et d’autres qui ont fait les deux.

Le urheimat sioniste en Palestine n’est pas une colonie mais un état composé de colonies, grosseu différenceu ! : apparemment philippe considère comme légitime la critique de l’implantation de colonies sionistes en Palestines mais ne considère pas “israel” comme une colonie… sans doute parce qu’elle est reconnue au niveau international… tout comme l’Algérie était reconnue comme territoire français etc.

Ceux qui tolèrent l’antisémitisme des pays arabes les « infantilisent »… et ceux qui envahissent les pays arabes pour y implanter la “démocratie” ils font quoi ? Philippe nous dit que la seule façon pour les arabes d’accéder à la démocratie et donc de profiter de leurs richesses est de reconnaître que Hitler était un agent palestinien coaché par el Husseini… Bizarre parce que la horde américano-sioniste qui ravage l’irak a l’air de penser qu’il y a d’autres moyens plus “proactifs” d’acccéder à la “démocratie”.

Quelle taille a aujourd’hui la « nébuleuse rouge-brun » ? : Elle est disparate. Je ne pense pas qu’aujourd’hui elle puisse faire bloc autour d’un leader, mais elle empoisonne notre démocratie. C’est un toxique qu’on refuse d’attaquer, car on craint qu’elle ait, comme un iceberg, une importance cachée. Les politiques sont timides, prison- niers de l’idéologie de l’AOC, l’appellation d’origine contrôlée : comme s’il y avait aussi, derrière le « rouge-brun », une tradition à préserver ! Cela donne aujourd’hui, en France, une paranoïa antiaméricaine de type chaveziste, ou cette ahurissante mode de Cuba. Cuba est une horrible dictature, mais elle est AOC ; le juif, lui, est nomade, pas AOC. Quand la droite dit qu’il y a des choses éternelles et que la gauche affirme qu’il faut des mutations, la démocratie fonctionne. Que la gauche célèbre à son tour l’immuable, c’est anormal.

Faut dire rouge-brun et plus rouge-vert-brun : c’est marrant ces modes lexicales chez la horde américano-sioniste, apparemment il ne faut plus non plus dire “antisémite” mais “raciste” ou “antijuif”…

AOC = enracinement = rouge-brun = chaveziste = pro-cubain : les “think tank” sionards ont bien travaillé et ont théorisé le nouvel antagonisme de notre temps ; fini donc la droite et la gauche, place à l’opposition entre “enracinement” (nommé AOC pour le ridiculiser) et “nomadisme” (remise au goût du jour du concept de “juif errant” par Attali comme je le disais je sais plus où sur un blog). C’est vrai que dit comme çà çà a au moins le mérite d’être clair… (faudra d’ailleurs que je revienne sur cette question intéressante dans un billet spécial). Ce qui est assez drôle c’est que cela met théoriquement l’immigré dans le camp des “nomades” et le le nationaliste “israelien” dans celui des AOC…

“Les caricatures de Mahomet tentaient de dénoncer l’instrumentalisation de la religion à des fins de crime de masse” : en voilà une belle d’inversion ! Assimiler islam et terrorisme c’est donc un moyen de désinstrumentaliser l’islam et les “crimes de masses” (11 septembre ?) qui sont commis en son nom et non pas un moyen de justifier les “crimes chirurgicaux” de la horde américano-sioniste ! La khoutzpah c’est vraiment plus ce que c’était…

On lui demande s’il a viré Siné parce qu’il visait Charkeuzy, il répond que Charkeuzy ne lui a pas donné l’ordre de le faire ! : toujours très révélatrice cette façon de répondre à une question qu’on vous a pas posé. Val l’affirme, le fait qu’il soit libre prouve qu’il n’a pas obéi aux ordres de l’homoncule… et inversement. Et de toute façon il pense que l’agent governor est trop démocrate pour faire une telle chose !

L’antisarkozysme est-il un antisémitisme ? : malheureusement Val ne répond pas franchement à la question (çà aurait été rigolo) mais par contre il suggère que l’affaire Siné est un avertissement…

ouf…

(La Pailel et la Poutre)

Source:
Philippe Val est-il un rouge-vert-brun infiltré chez les sionistes pour les ridiculiser (encore plus) ?

1 Commentaires sur cet article

  1. winou dit:

    PHILIPPE VAL ? UN STALINIEN
    oui sans aucun doute et sioniste…
    et comment est né le communisme ? retournez à vos livres d’Histoire et vous comprendrez ! Ces gens ne sont ni de droite ni de gauche , ils sont manipulateurs , se veulent dominateurs , sont intolérants , intéressés par le pouvoir et donc bien sûr et surtout l’argent, sont totalitaires et impérialistes , infiltrent les états et le monde , comment ?

    par le système de la pieuvre mafieuse sous des apparences tromppeuses .

    C’es au travers de la

    La pieuvre sioniste est partout et infiltre pratiquement tout mais les sionistes ne sont que la partie si l’on peut dire “visible” car ils ont néanmoins une “odeur” et ne sont pas si indétectables que cela

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