Vendredi 26 décembre 2008 Dieudonné lançait donc sa tournée en France en jouant son spectactacle au Zénith de Paris. Bien que l’ayant déjà vu à son théâtre de la Main d’Or je décidais donc d’y aller non seulement pour me marrer un bon coup mais aussi par solidarité, pour voir les changements qu’il avait apporté notamment après le scancdale du baptême de sa fllle (j’étais allé le voir au tout début avant cette affaire) et enfin parce que Dieudo nous avait promis une “surprise” qui dépasserait toute les précédentes… Et le moins que je puisse dire c’est que je n’ai pas été déçu !
211 avenue Jean Jaurès !? Mon *** ! (comme dirait Zazie) : soit dit en passant pour trouver le Zénith faut connaître ! Surtout ne cherchez pas au 211 avenue Jean Jaurès il y est pas ! En fait il faut prendre l’allée tranversale qui parf de ce numéro pour s’enfoncer loin dans le parc de la Villette (en direction du péripbérique) pour enfin arriver à la salle, ce qui m’était complètement sorti de l’esprit je dois dire. C’était en effet la première fois que je venais voir un spectacle dans ce lieu ma fois très agréable… et peut-être la dernière si “ils” le font fermer pour faurissonisme passif…
Plein à craquer : je crois bien que le Zénith a affiché complet ce soir-là, les 5000 places 2tant quasi toiutes occupées. Quant aux spectateurs ils étaient pour beaucoup jeunes et de banlieue mais la foule était tout de même très bigarrée (on peut noter, par exemple, qu’il y avait beaucoup de filles et pas que des mecs). À l’entrée il y avait d’ailleurs une dame toute vêtue de blanc qui diffusait des tracts pour appeler au rassemblement de Dimanche à l’Arc de Triomphe (voir billet du jour précédent)
Fouille à l’entrée : pour l’anecdote il y avait une charmante jeune fille munie de gants qui palpait (uniquement les mecs ?) pour voir s’ils ne cachaient pas une arme ou une bombe d’alcacaida. Quoiqu’on en pense, ce qui est sûr que que çà change un peu des fouilles des rudes gaillards du MDI héhé…
Plein de nouveautés dans le spectacle : franchement çà valait le coup rien que pour çà ! Dieudo n’a pas fait que rajouter une petite phrase ou deux à propos de l’histoire du baptême ; c’est un vrai sketch sur le sujet qui débute déosmrais le spectacle. D’autre part beaucoup de changements ont été apportés aux autres sketchs (pleins de gags très drôles et aussi très politiques reflettant l’actualité comme par exemple la mise au pouvoir de Yabon Obama etc). Si je pouvais donner un conseil à ce sujet çà serait quand même de remettre le blague ignoblement drôle où il est dit que n’ayant pas de nain de jardin au Cameroun, ce sont les pygmées qui sont employés à cet effet (ou alors elle a été dite et je l’ai loupé).
L’infâââââme surprise : Dieudo nous avait promis la mère de toute les surprise et bien il nous avait pas menti ! Le coup de tonnerre a été retentissant et l’évènement de dimension historique ! Je n’ai pu m’empécher de bondir de mon siège dès que j’ai compris qui allait arrivé sur scène pour me rapprocher au plus près. Car, bien sûr, ce qui restera avant tout de cette soirée ce sont les cinq dernières minutes où Dieudonné, visiblement très ému, a donné une leçon de courage, de liberté et de grandeur à tout le monde en fesant venir le Professeur Robert Faurisson sur scène en lui permettant, sous des tonnerres d’applaudissements, de prononcer un petit discours (où il a notamment rappellé qu’il avait plusieurs fois été agressé à mort par les milices sionardes) avant de se faire remettre par Jeacky, l’assistant de Dieudo en habit de déporté, le prix, ô combien mérité, de l’insolence et de l’infréquentabilité ! Un véritable moment historique où on pouvait se réchauffer au feu brûlant de la vraie liberté !
Jacky, l’assistan de Dieudo qui a remis le prix est d’orgine juive ! : ce que les pravdas omettent systématiquement de dire (allez savoir pourquoi !) et qui est pourtant un des élément centrale du “sketch” de la remise de prix, c’est que Jacky, l’assitant et pote de Dieudo qui revêt un uniforme de déporté pendant le spectacle et qui a remis, toujours vêtu de ce même unifirme et de l’étoile jaune qui va avec, le fameux prix de l’insolence et de l’infréquentabilité au professeur Faurisson est apparemment lui-même d’origine juive comme d’ailleurs un certain nombre de militants antisionistes de pointe.
Sur une idée de Bernard-Henri BHV : Dieudo l’a dit explicitement, cette idée d’inviter le professeur Faurisson lui est venue à la lecture d’un des inénarrables éditos de Bernard Henri BHV qui disait que les spectacles de Dieudo au Zénith comptaient parmi les plus grands meeting antisémites d’après-guerre… Oui pour une fois cet ectoplasme insignifiant de BHV aura été à l’origine d’un fait un tant soit peu historique et original ! Comme quoi tout arrive !
Un public pas du tout hostile : toute les personnes qui étaient présentes au spectacle ne savaient sans doute pas qui était le professeur Faurisson mais, parmi ceux qui aruaient pu le connaître, je n’ai entendu aucune réaction négative pendant et après le spectacle (à noter toutefois que l’orchestre qui devait terminer le spectacle s’est barré refusant d’être associé à l’évènement ce qui devrait leur ouvrir quelques portes). Après le spectacle je me suis même un peu balladé écoutant les discussions des groupes et, si j’ai entendu certaines personnes émettre des critiques ou des interrogations, je n’ai par compte entendu aucun propos radicaux et aucun esclandre indigné.
Stupeur et silence (black-out) médiatique pendant trois jours : tout le monde aura remarqué le silence assourdissant des pravdas sur cette évènement pendant tout le week-end et ce bien que les premiers rangs du Zénith aient été occupés par des journalistes et des photographes qui ont littéralement mitraillé la scène au moment ou Dieudo et le professeur Faurisson se sont serrés la pince. Black out made in sion ou stupeur et prudence en souvenir de la douloureuse “quenelle” du baptême de Plume ? Le fait est que nos amis des pravdas, pourtant si friands de ce genre de scandales, ont mis un certains tant avant de réagir ce qu’ils commencent apparemment à faire cette semaine.
Quenellator : oui car Dieudo semble en passe de devenir le champion français sinon mondial de l’enfilage de quenelle dans le fion des chihuahuas des pravdas et du système. Chien (de Pavlov) échaudé craignant l’eau froide, on peut supposer que ces derniers se méfient désormais et serrent les fesse à chaque fois qu’ils entendent le nom de Dieudonné.
La paille et la poutre : çà doit vachement destabilisé Lepen, Dieudo ou Fauroisson de se faire traîter de fachistes par des barbares sionistes qui jouissent des massacres commis par leur horde en Palestine, en Irak et ailleurs : quel inconscience de leurs propres crimes faut-il à ces gros poupards narcissiques sanguinaires de sionistes pour oser faire des reproches à un historien qui n’a jamais tué personne, à un humoriste dont le seul “crime” est d’avoir osé critiquer les colons barbares en Palestine ou à un Lepen qui, paraît-il, a torturé en irak… oups perdon en Algérie. Onj on vit franchement un âge d’or du cynisme (cynisme souvent involontaire et c’est çà le plus terrifiant même si on a déjà vu çà chez les bolchéviques)
Guerre ouverte : finalement la venue de Faurisson au spectacle de Dieudonné fait étrangement écho à l’ignoble massacre de Hanoukah commis par les sionards à Gaza dès le lendemain (sorte de nouveau Sétif ou Guernica). Ce massacre constituant une véritable déclaration de guerre ouverete et totale des sionards en fin de course, la surprise de Dieudonné apparaît du coup comme une déclaration de résistance ouverte et totale à ces mêmes sionards.

